Pélerinages pour riches ou pour pauvres?

Discussion autour des rencontres organisées par Pèlerin (marches, croisières, visites, etc.)

Modérateur : Françoise T.

Répondre
BonduAMJ
Messages : 112
Inscription : lun. oct. 14, 2013 7:28 pm

Pélerinages pour riches ou pour pauvres?

Message par BonduAMJ » dim. nov. 24, 2013 6:25 pm

On parle beaucoup des richesses de l' Eglise :
Et de celles de chrétiens ?

Il y aura toujours de bons chrétiens qui pourront s' offrir de riches pèlerinages en Terre Sainte, en Turquie, en Grèce ou en Mer Egée... et d' autres qui ne le pourront jamais ! Est-ce que les premiers ont des scrupules vis-à-vis des seconds ?

Quand estime-t-on qu 'on a assez d' argent pour vivre et qu 'on peut se passer d 'une croisière ? pour en donner l' argent à ceux qui meurent de faim ?

Nic
Messages : 280
Inscription : mar. oct. 08, 2013 1:06 pm
Localisation : Aube

Re: Pélerinages pour riches ou pour pauvres?

Message par Nic » lun. nov. 25, 2013 1:57 pm

Parfois je me dis, tant mieux si certains gagnent bien leur vie en travaillant, sans quoi, il y aurait encore plus de pauvres. Je pense que le tourisme contribue beaucoup au développement et à la richesse d'un pays et chacun y trouve son compte. Sans compter que les voyages forment la jeunesse, comme on dit, et surtout ouvrent l'esprit. J'aurais tant aimé voyager...

andrevii
Messages : 848
Inscription : ven. mai 21, 2010 10:58 am
Localisation : Wasquehal (France)
Contact :

Re: Pélerinages pour riches ou pour pauvres?

Message par andrevii » lun. nov. 25, 2013 2:27 pm

Bonjour

Est-ce que les premiers ont des scrupules vis-à-vis des seconds ?

Non pas vraiment en ce qui me concerne. Comme disait Coluche, je ne suis pas un nouveau riche mais un ancien pauvre. Élevé en pleine guerre par des parents divorcés, j'ai terminé mes études à l'âge de 39 ans et en 40 ans d'activité professionnelle aucun échelon ne m'a été consenti sans effort et sans contrepartie dont femme et enfants n'aient pâti à des degrés divers.

Les pauvres d'aujourd'hui ne sont pas les mêmes que ceux d'autrefois où n'existait aucune prise en charge sociale. J'ai de la compassion pour les pauvres issus de la maladie, du handicap ou de la déveine, j'en ai un peu moins pour ceux issus de la paresse.

C'est l'une des raisons pour lesquelles je fais rarement de dons directs, préférant me fier aux Associations spécialisées dont je loue le dévouement et l'abnégation. Associations catholiques en tête.

Quand je vois partir le train de Lourdes, par mon don, ce n'est pas tel malade ou tel autre que j'aide, je les aide tous un petit peu et c'est mon contentement.

Pour le reste, j'assume et je m'en remettrai au jugement de Dieu le moment venu.

André.

Répondre