Prix "En chemin" 2018 : Au pays des terres hautes (2d)

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Françoise T.
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Prix "En chemin" 2018 : Au pays des terres hautes (2d)

Message par Françoise T. » lun. avr. 08, 2019 11:08 am

Au pays des terres hautes, d'Anselme Baud
Natif de Morzine, Anselme Baud est initié tout petit aux joies, devoirs et dangers de l'alpinisme. Comme son père, il sera guide, fort, prudent, protecteur. Pas question de laisser un client en danger.
La montagne lui prendra toutefois son fils. Mais les randonnées en harmonie avec la belle blanche continueront, en hommage à ceux que la montagne a ravis.
Éd. Kero, 288 p. ; 17,90 €.

Mary H.
Même si vous n’étiez pas fan de Frison Roche, vous resterez accrochés aux récits de cet auteur alpiniste et montagnard de souche, grâce à son talent de narrateur qui nous communique son amour pour la montagne et ceux qui y vivent.

Christelle L.
Gilles Baud nous fait partager sa longue histoire d’amour avec la montagne, avec ses moments d’exception et d’extase, mais aussi ses souffrances. Il ne tait rien de la duplicité de ces « terres hautes », qu’il faut apprendre à connaître. Gilles Baud nous fait ressentir la montagne en émaillant son récit des détails visuels ou auditifs auxquels un guide doit être attentif : « guider, c’est avoir l’intuition de l’autre et du monde qui nous entoure ». Grâce à son écriture, si attentive aux sons, aux odeurs, aux paysages, il nous transfère cette intuition. La narration, au présent, rend aussi très vivant ce témoignage : on se croirait sur les Grandes Jorasses ou au Mont Blanc ! Et s’il nous fait redécouvrir les Alpes sous un œil nouveau, Gilles Baud nous ouvre aussi une fenêtre sur le Népal où il s’est rendu à de nombreuses reprises et qui a une place particulière dans son cœur. Un témoignage qui fait rêver des hautes altitudes !

Constance L.
Des récits de courses en haute montagne sur les sommets, toutes plus impressionnants les unes que les autres, tant pour leur difficulté que pour les dangers potentiels, la maîtrise des guides, la beauté des paysages. Je suis sensible à la pudeur d’Anselme Baud qui insère au milieu du livre le récit de cette course en montagne au cours de laquelle Edouard son fils perdra la vie, sous ses yeux, victime d’une avalanche. Ce livre ouvre à un monde où le courage rime avec le dépassement de soi pouvant aller jusqu’au péril de sa vie. Ce qui n’est pas sans susciter quelques questions pour moi.

Jakes A.
Un témoignage que j’ai trouvé passionnant, qui nous fait découvrir et aimer la haute montagne. Celle-ci est sublime, dominante, impitoyable. Je suis admiratif de ces guides de haute montagne, de ces amoureux de la nature qui montrent que l’humilité est nécessaire face à l’immensité de la montagne, qui y retournent jour après jour malgré la perte d’amis chers, d’enfants… Les séquences en montagne se dégustent petit à petit, on s’en délecte. Ce témoignage est superbe, prenant, réaliste sans sensationnalisme. Une belle découverte !

Véronique T.
Efforts, confiance, organisation, rigueur… et futilité de l’ego : voilà ce que le livre d’Anselme Baud nous fait découvrir du travail des guides de haute montagne. En montagne il faut serrer les dents et continuer. Un beau témoignage de vie.
Modératrice des forums pelerin.info et responsable des relations lecteurs de Pèlerin.

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