Prix du Témoignage 2017 - Pourquoi je suis pas un papillon (

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Françoise T.
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Prix du Témoignage 2017 - Pourquoi je suis pas un papillon (

Message par Françoise T. » jeu. nov. 30, 2017 3:52 pm

Pourquoi je suis pas un papillon ?, de Jerry Ayan

Anne-Laure a 10 ans quand une tumeur au cerveau lui est diagnostiquée. D’opérations en traitements, d’espoirs en désillusions, le quotidien de sa famille, qui vit à la Réunion, bascule. L’adolescente décède en 2012, à l’âge de 14 ans.

Dans cet ouvrage poignant, son père, Jerry, témoigne du combat d’Anne-Laure contre la maladie mais aussi de son incroyable appétit de vivre. Malgré la dureté de l’épreuve, le sourire d’Anne-Laure, jeune fille joyeuse et créative, porte la famille entière. Jerry Ayan, tout en dénonçant le manque de moyens pour la recherche sur les cancers pédiatriques, offre à sa fille un hommage unique.

Éd. de l’Archipel, 220 p. ; 19 €.

Commentaires

Yvon G., 71 ans (Côtes-d’Armor)
Une obsession m’a habité au long de la lecture de ce témoignage : Anne-Laure va t’elle surmonter la maladie et les multiples recours utilisés vont-ils lui permettre de recouvrer la santé ? Le papa d’Anne-Laure nous fournit un récit remarquable dans un style simple, accrochant, et nous permet de partager le combat extraordinaire de sa fille. Il a su transmettre un témoignage utile à tous ceux qui sont confrontés à la maladie en prenant suffisamment de distance par rapport à des aspects plus personnels. Un témoignage plein de vitalité, de bonheur… dans ce combat terrible avec la maladie. Merci …

Pierre P., 75 ans (Bouches-du-Rhône)
Admirable. Les liens tissés dans les différentes communautés familiale, scolaire, amicale, professionnelle et médicale soutiennent Anne-Laure et les siens dans le combat quotidien qu'ils doivent livrer contre la maladie. Que de délicatesse, que d'attention à l'autre ! Quels trésors d'ingéniosité développés pour rendre la vie possible, voire amusante même, malgré le pronostic vital engagé... Pas de révolte, pas de haine quand l'obtention d'un rendez-vous tarde à venir, quand les machines tombent en panne, retardant de plusieurs jours la poursuite du traitement. Une belle leçon de patience et d'amour.

Anne-Laure, 32 ans, professeur des écoles (Hauts-de-Seine)
Malgré la tempête, les espoirs, les désillusions, la famille reste toujours debout et fait preuve d’un courage bouleversant. L’amour d’un père pour sa fille est ici exprimé d’une manière si intense qu’il est bien plus fort que la mort. Même si l’auteur ne parvient pas à avoir une réflexion réellement spirituelle sur la mort, étant non croyant, son langage est universel.

Christine B., 66 ans, professeur de Lettres (Seine-Maritime)
J’ai aimé cet hymne à la vie de famille, à la force de l’amour, ce livre bien écrit où les mots (ceux du récit et du journal intime du narrateur, ceux des échanges des enfants malades entre eux, ceux de la psychologue avec Anne-Laure) permettent à tous de supporter la tragédie.

Florence F., 33 ans, professeur de Lettres (Paris)
Ce témoignage m’a beaucoup émue. Le père d’Anne-Laure retranscrit admirablement bien la force de celle-ci, qui accepte, sans se plaindre, les souffrances et les traitements médicaux qu’on lui inflige. Des vidéos existent sur Youtube, qui permettent de rendre ce témoignage encore plus vivant et poignant.

Chantal B., 79 ans, documentaliste (Paris)
Un témoignage très détaillé du combat d’un père face à la maladie de sa fille. Comme l’indique l’auteur, qui est devenu un spécialiste de la maladie de sa fille, ce livre est destiné en particulier aux parents se retrouvant dans la même situation.

Thérèse G., 56 ans, infirmière(Hauts-de-Seine)
J’ai commencé la lecture avec appréhension : la mort des enfants est quelque chose que je n’aime ni évoquer ni entendre. Mais ce livre ne verse jamais dans le pathos, c’est un témoignage puissant sur la force de l’amour, qui ménage aussi des moments plus doux, plus légers. Je salue la force d’âme de ces parents.

Ingrid B., 37 ans, directrice juridique (Paris)
Teinté d’émotions jusqu’à la dernière ligne, ce témoignage nous bouleverse et nous permet de toucher d’un battement d’aile la vraie Joie, celle qui se vit sur l’instant – en un instant – et l’Espérance qui, elle, se vit sur la durée.

Lisette M., 67 ans, chirurgien-dentiste (Bas-Rhin)
On est ému par l’amour indéfectible qui entoure Anne-Laure, qui se manifeste par un investissement et une lutte permanente pour traiter la maladie. L’accompagnement par la psychologue est exemplaire.

Thérèse L., 65 ans (Gironde)
Anne-Laure est une très belle adolescente qui, malgré ce combat d’adulte, a gardé son âme d’enfant.

Catherine M., 70 ans, professeur de Physique (Haute-Garonne)
Générosité, tendresse, amitié et amour sont des modestes rayons de soleil dans l’immense désespoir causé par la maladie.
Modératrice des forums pelerin.info et responsable des relations lecteurs de Pèlerin.

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